Une modélisation hallucinante.
Tout est fait à l'échelle...
Ça vaut la peine de regarder ça en plein écran, HD.
Après, on a l'impression qu'on est suspendu par un petit fil.
lundi, décembre 21, 2009
Musico-post
Un autre petit clip de musique.
C'est pas de quoi démontrer son enthousiasme devant la vie en se swignant le strapontin mais j'aime bien l'idée que ça transmet.
C'est pas de quoi démontrer son enthousiasme devant la vie en se swignant le strapontin mais j'aime bien l'idée que ça transmet.
dimanche, décembre 20, 2009
Journée entre amies et orangettes au chocolat - la neige dans les carreaux
Hier c'était un super samedi, un samedi qui sent le pain frais dès le lever ensoleillé.
Wow, j'avais rien à faire pour l'U ! J'ai décidé que je prenais une pause jusqu'à lundi.
P. venait passer la journée avec moi, pour cuisiner nos petits cadeaux de noël.
On a fait des biscuits de pain d'épices qu'on a décoré en papotant. Ils ont ce petit quelque chose d'affreux qui rend les biscuits de pain d'épices si festifs. Oui et après il y a ceux qui sont juste affreux et pas vraiment festif. Et même si j'étais de nature pessimiste je dirais qu'il n'y en a pas eu beaucoup de festifs.... M'enfin.
On a aussi fait des zimtsternes (depuis le temps que j'en avais envie). Des petits bredeles alsaciens. Ce sont de petites étoiles à la cannelle et à la poudre d'amandes. C'est assez particulier, la pâte se constitue de poudre d'amandes, d'un peu de farine, de cannelle et d'un blanc d'oeuf. Mais ça marche. Et ça a une texture aérienne à tomber. Aucun corps gras.
Et j'ai fait des orangettes ! C'est d'une facilité ahurissante. C'est juste vraiment long.
J'ai terminé mes séances de bouillage et de reposage vers 10h00pm... Et j'ai du passer 1h30 à les tremper dans un excellent chocolat lindt 70% de couverture. J'ai tout bien réussi, mon chocolat est lisse, brillant et craquant. Une pure merveille :D
Wow, j'avais rien à faire pour l'U ! J'ai décidé que je prenais une pause jusqu'à lundi.
P. venait passer la journée avec moi, pour cuisiner nos petits cadeaux de noël.
On a fait des biscuits de pain d'épices qu'on a décoré en papotant. Ils ont ce petit quelque chose d'affreux qui rend les biscuits de pain d'épices si festifs. Oui et après il y a ceux qui sont juste affreux et pas vraiment festif. Et même si j'étais de nature pessimiste je dirais qu'il n'y en a pas eu beaucoup de festifs.... M'enfin.
On a aussi fait des zimtsternes (depuis le temps que j'en avais envie). Des petits bredeles alsaciens. Ce sont de petites étoiles à la cannelle et à la poudre d'amandes. C'est assez particulier, la pâte se constitue de poudre d'amandes, d'un peu de farine, de cannelle et d'un blanc d'oeuf. Mais ça marche. Et ça a une texture aérienne à tomber. Aucun corps gras.
Et j'ai fait des orangettes ! C'est d'une facilité ahurissante. C'est juste vraiment long.
J'ai terminé mes séances de bouillage et de reposage vers 10h00pm... Et j'ai du passer 1h30 à les tremper dans un excellent chocolat lindt 70% de couverture. J'ai tout bien réussi, mon chocolat est lisse, brillant et craquant. Une pure merveille :D
mercredi, décembre 16, 2009
J'ai regardé des gens pendant 3 heures
Je n'aime pas beaucoup faire de la surveillance d'examen. Surtout que ça arrive en plein dans le temps du sprint final où je dois refaire et remanier mon travail de session de 40 pages parce que mon questionnement a cheminé et évolué. Eh si.
Mais j'aime bien rendre service aux profs de mon département. Et puis 3 heures à être assis et rien faire, c'est quand même un luxe. Sérieux.
Hier soir, je me suis couchée à 3h30. J'ai du m'endormir vers 4h30 puisque mon gros cadran rouge que je peux regarder sans mes lunettes affichait 4h00 la dernière fois que j'y ai jeté un oeil. Et l'examen que je devais surveiller était à 8h30. Hourra hourra, c'est moi la surveillante suuuuper pettée avec des poches sous les yeux qui vient faire office d'autorité : gniak gniak gniak.
La seule chose qui me pose problème dans la surveillance, c'est quand un élève te regarde tout le temps. Je trouve ça vraiment embêtant ! Y'en avait un dans le fond de la classe qui arrêtait pas de regarder partout (et surtout, je crois, sur la copie d'à côté mais voilà c'est furtif et difficile à déceler malgré mon inquisition) et de me regarder moi pour voir si je le regardais lui (hey dude, t'essaierais pas de copier toi là ?). Mais là je fais quoi ? Je regarde juste lui qui me regarde et j'attends qu'il comprenne ? Je regarde un peu partout l'air de rien ?
Que d'élucubrations difficile en cette journée où j'ai presque pas dormi.
Bon, encore quelques pages avant d'aller siester.
Mais j'aime bien rendre service aux profs de mon département. Et puis 3 heures à être assis et rien faire, c'est quand même un luxe. Sérieux.
Hier soir, je me suis couchée à 3h30. J'ai du m'endormir vers 4h30 puisque mon gros cadran rouge que je peux regarder sans mes lunettes affichait 4h00 la dernière fois que j'y ai jeté un oeil. Et l'examen que je devais surveiller était à 8h30. Hourra hourra, c'est moi la surveillante suuuuper pettée avec des poches sous les yeux qui vient faire office d'autorité : gniak gniak gniak.
La seule chose qui me pose problème dans la surveillance, c'est quand un élève te regarde tout le temps. Je trouve ça vraiment embêtant ! Y'en avait un dans le fond de la classe qui arrêtait pas de regarder partout (et surtout, je crois, sur la copie d'à côté mais voilà c'est furtif et difficile à déceler malgré mon inquisition) et de me regarder moi pour voir si je le regardais lui (hey dude, t'essaierais pas de copier toi là ?). Mais là je fais quoi ? Je regarde juste lui qui me regarde et j'attends qu'il comprenne ? Je regarde un peu partout l'air de rien ?
Que d'élucubrations difficile en cette journée où j'ai presque pas dormi.
Bon, encore quelques pages avant d'aller siester.
mardi, décembre 15, 2009
Les aventures de moi et frenchie
J'ai une amie française dans mes cours.
Elle est un peu bizarre dans ses réflexions et ses interventions en cours, mais bon.
Elle est aussi étrange parce qu'elle s'imagine pouvoir passer l'hiver avec un petit manteau de coton minuscule et une veste aux allures de coton à fromage en répliquant qu'elle n'a qu'à courir 3 minutes 50 pour se rendre de chez-elle à l'Université.
Et pour finir, elle préfère faire ses courses au IGA sur internet plutôt que de sortir aller faire l'épicerie.
Honnêtement je ne comprends pas ça : j'aime vraiment beaucoup choisir mes légumes et je ne laisserais personne décider de la tomate parfaite pour moi et mûre juste comme j'aime.
Même mes autres amis français la trouve étrange. C'est pas peu dire.
M'enfin.
Le truc que je voulais surtout dire, c'est qu'elle est venue ici pour étudier les paysans québécois.
Hen, des paysans ?
On a ça nous autres ?
Je ne sais pas si c'est moi qui a le réflexe féodal rapide, mais je déteste ce terme. Nos agriculteurs sont de sérieux entrepreneurs qui n'ont, selon moi, que peu à voir avec la vision romantique paysanne du retour à la terre et de la journée salutaire de besogne glorieuse avec la bêche ancestrale. Je trouve le terme paysan extrêmement réducteur, effaçant l'important aspect entrepreneurial de la chose.
Mais là-dessus, malheureusement, on dirait qu'on n'arrive pas à se comprendre.
L'agriculture me semble bien différente l'autre bord de l'Atlantique : je n'avais jamais réfléchi là-dessus.
Elle est un peu bizarre dans ses réflexions et ses interventions en cours, mais bon.
Elle est aussi étrange parce qu'elle s'imagine pouvoir passer l'hiver avec un petit manteau de coton minuscule et une veste aux allures de coton à fromage en répliquant qu'elle n'a qu'à courir 3 minutes 50 pour se rendre de chez-elle à l'Université.
Et pour finir, elle préfère faire ses courses au IGA sur internet plutôt que de sortir aller faire l'épicerie.
Honnêtement je ne comprends pas ça : j'aime vraiment beaucoup choisir mes légumes et je ne laisserais personne décider de la tomate parfaite pour moi et mûre juste comme j'aime.
Même mes autres amis français la trouve étrange. C'est pas peu dire.
M'enfin.
Le truc que je voulais surtout dire, c'est qu'elle est venue ici pour étudier les paysans québécois.
Hen, des paysans ?
On a ça nous autres ?
Je ne sais pas si c'est moi qui a le réflexe féodal rapide, mais je déteste ce terme. Nos agriculteurs sont de sérieux entrepreneurs qui n'ont, selon moi, que peu à voir avec la vision romantique paysanne du retour à la terre et de la journée salutaire de besogne glorieuse avec la bêche ancestrale. Je trouve le terme paysan extrêmement réducteur, effaçant l'important aspect entrepreneurial de la chose.
Mais là-dessus, malheureusement, on dirait qu'on n'arrive pas à se comprendre.
L'agriculture me semble bien différente l'autre bord de l'Atlantique : je n'avais jamais réfléchi là-dessus.
dimanche, décembre 13, 2009
Musico-post
J'ai presque fini ma session ! :D
Du coup ça me donne envie de glander sur YouTube...
Et comme je trouve beaucoup de petits vidéos intéressants je me dis que je pourrais, de temps à autre, en scotcher un ici (oui ça fait très français scotcher non ? Ces temps-ci je me tiens avec une française faut dire. C'est toujours aussi drôle de l'entendre dire 'muffin").
Et aussi ceci, la mystérieuse spirale dans le ciel de la Norvège...
Du coup ça me donne envie de glander sur YouTube...
Et comme je trouve beaucoup de petits vidéos intéressants je me dis que je pourrais, de temps à autre, en scotcher un ici (oui ça fait très français scotcher non ? Ces temps-ci je me tiens avec une française faut dire. C'est toujours aussi drôle de l'entendre dire 'muffin").
Et aussi ceci, la mystérieuse spirale dans le ciel de la Norvège...
dimanche, décembre 06, 2009
meh...
Fin de semaine de travail et de lectures.
Mon cerveau explose, je ne sais plus où me diriger, je suis découragée, j'ai besoin de voir plus clair.
Mais sinon tout va bien, la fin de session approche, j'ai hâte d'en avoir terminé avec mon cours du jeudi que j'exècre au plus haut point.
Il neige !
Youhou :)
Mon cerveau explose, je ne sais plus où me diriger, je suis découragée, j'ai besoin de voir plus clair.
Mais sinon tout va bien, la fin de session approche, j'ai hâte d'en avoir terminé avec mon cours du jeudi que j'exècre au plus haut point.
Il neige !
Youhou :)
mercredi, décembre 02, 2009
Incroyable !!!!
Voici un magnifique blog sur le leadership.
C'est véritablement une pièce rare, une perle.
C'est un exemple flagrant d'Homme Hypermoderne, d'illusion de sens dans le travail et d'instrumentalité, le tout inscrit en tant que contrainte subjective auto-administrée. Particulièrement dans sa description personnelle.
Pour l'instant je n'ai pas écrit de commentaire, je n'ai pas le temps d'en formuler un. Mais ça viendra.
C'est véritablement une pièce rare, une perle.
C'est un exemple flagrant d'Homme Hypermoderne, d'illusion de sens dans le travail et d'instrumentalité, le tout inscrit en tant que contrainte subjective auto-administrée. Particulièrement dans sa description personnelle.
Pour l'instant je n'ai pas écrit de commentaire, je n'ai pas le temps d'en formuler un. Mais ça viendra.
24 pages to go - Quand tu l'as l'affaire
Hourra hourra, j'ai quasiment terminé ma partie historique à la Charles Tisseyre !
J'ai tellement hâte de sauter dans l'analyse, la partie fluide, la partie où on laisse aller son verbomoteur-écrit pour montrer qu'on a évolué en quelque sens à travers ce parcours épineux qu'est le travail de session : je ne me peux plus de pouvoir écrire sans me référer à ces écrivains soporifiques, drabes et anglophones !
Pour fêter cela, une photo de Pogo et ses amis

Témoignage plus blanc que VRAI
J'ai tellement hâte de sauter dans l'analyse, la partie fluide, la partie où on laisse aller son verbomoteur-écrit pour montrer qu'on a évolué en quelque sens à travers ce parcours épineux qu'est le travail de session : je ne me peux plus de pouvoir écrire sans me référer à ces écrivains soporifiques, drabes et anglophones !
Pour fêter cela, une photo de Pogo et ses amis
Témoignage plus blanc que VRAI
Alors qu'un jour, lors de mon réveil matinal, je vins pour lever de la jambe gauche mon corps tout entier dans le soleil, je fus ébaubi de me retrouver debout avant même d'être le matin. C'est alors que pogo avec ses amis me fusillèrent du regard du fond de ma rétine innocente. Puis, je me retournai vers mon réveil matinal pour être ébaubi par une lourde projection de Bernard Derome directement dans mon rectum. C'est ainsi que Pogo et ses amis furent en train d'être. Mais je ne m'avouai pas être ma rétine innocente qui n'était pas ma jambe gauche. Ainsi donc, je fus.
mardi, décembre 01, 2009
32 pages to go - le questionnement qui tue
Je suis en train de regarder comment a évolué le rapport à soi de la Première Guerre jusqu'à maintenant et je trouve qu'on s'est bien fait avoir par les institutions. Ça ajoute à ma compréhension du contexte instrumentalisant. du coup, j'ai pris rendez-vous pour aller en débattre avec notre expert en psycho du travail ce vendredi. Ça me serait illogique de penser que les psychologues du travail ne font que servir le système en prolongeant l'illusion d'émancipation en milieu de travail tout en étant conscient qu'il s'agit, en fait, d'une erreur. Ce serait illogique parce que j'en connais plusieurs qui justement, dénoncent la chose.
Alors quoi ? Que font-ils ?
J'aimerais savoir ce qu'il a à me dire en ce qui concerne le mutisme de la critique scientifique quant à ces approches. Et en même temps, je me doute que le frein à ce passage est probablement les institutions même, dont l'université et les revues scientifiques. Ainsi que l'éternelle lutte (dont il faudrait revenir quand même) entre sciences "dures" et sciences "molles". C'est en gardant ce caractère rigide et fermé qu'on avance pas, faudrait se secouer un peu là. Surtout que dès 1880 on la prévoyait, cette tournure de l'histoire. Et on la pressentait cette instrumentalisation de la finalité humaine au service du capitalisme de même que l'intériorisation de la contrainte (Foucault est un bon exemple).
Hm.
Je ne dois pas perdre mon questionnement d'ici vendredi.
Et puis aussi, peut-on concevoir le don de soi, à travers le travail par exemple (je pense au travail social), comme une forme de lutte ou de....révolte contre cette instrumentalité insidieuse ? Est-ce que le Care serait espace d'humanité. Ou bien si ce n'est que la poursuite de l'asservissement humain à des valeurs d'une autre époque qui persistent toutefois encore dans l'imaginaire social ? Et qui maintenant serait rétrospectivement en réaction avec le contexte de notre époque même ?
Bon, faut que j'aille écrire sur les années 40 moi là.
Alors quoi ? Que font-ils ?
J'aimerais savoir ce qu'il a à me dire en ce qui concerne le mutisme de la critique scientifique quant à ces approches. Et en même temps, je me doute que le frein à ce passage est probablement les institutions même, dont l'université et les revues scientifiques. Ainsi que l'éternelle lutte (dont il faudrait revenir quand même) entre sciences "dures" et sciences "molles". C'est en gardant ce caractère rigide et fermé qu'on avance pas, faudrait se secouer un peu là. Surtout que dès 1880 on la prévoyait, cette tournure de l'histoire. Et on la pressentait cette instrumentalisation de la finalité humaine au service du capitalisme de même que l'intériorisation de la contrainte (Foucault est un bon exemple).
Hm.
Je ne dois pas perdre mon questionnement d'ici vendredi.
Et puis aussi, peut-on concevoir le don de soi, à travers le travail par exemple (je pense au travail social), comme une forme de lutte ou de....révolte contre cette instrumentalité insidieuse ? Est-ce que le Care serait espace d'humanité. Ou bien si ce n'est que la poursuite de l'asservissement humain à des valeurs d'une autre époque qui persistent toutefois encore dans l'imaginaire social ? Et qui maintenant serait rétrospectivement en réaction avec le contexte de notre époque même ?
Bon, faut que j'aille écrire sur les années 40 moi là.
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