Ce matin, et depuis quelques matins déjà, mes yeux endormis trouvent à ma fenêtre des allures psychedeliques translucides. Le monde est recouvert d'une fine couche de sucre en poudre craquante.
J'ai du mal à croire que l'ambiance des fêtes ait déjà envahit les centres commerciaux. Je suis loin d'avoir envie de partager cette ambiance. Je préférerais un café au lait, là, tout de suite, avec un petit croissant craquant ou non, qu'est-ce que je raconte : une gauffre fraîchement sortie de son gauffrier magique. Avec des fraises et une tranche d'orange joliement placée sur le rebord de l'assiette.
Dans le mode réel : pas de gauffre. Mais un protocole de recherche à corriger et une demande de certificat éthique à compléter. Mon questionnaire est complété et je devrai tenter de trouver quelqu'un pour répondre à mes question avant la mi-décembre. Tout cela m'angoisse beaucoup car c'est l'étape qui confirmera mon choix de question ou encore mon besoin de tout recommencer. En même temps c'est très poignant d'en être déjà rendue là.
J'ai des envie de films, de marche en amoureux et de confection de petits cadeaux maison en prévision des fêtes mais je n'ose trop y penser de peur d'être déçue de ne pas avoir la chance d'y consacrer le temps. Sauf les marches en amoureux. Il y a des choses qui ne se condèdent pas.
Hier nous sommes allés magasiner L. et moi. Une activité que nous n'apprécions guère. Ce fût long et douloureux. L'impression d'avoir utiliser du temps de façon horriblement inutile alors qu'on aurait simplement pu confectionner des glaces ou encore commencer une ébauche de notre horaire du temps des fêtes. Il fallait bien réussir à se trouver quelques fingues question de regarnir nos garde-robes estudiantins.
Cela me frappe de voir tant de gens obnubilés par des morceaux de vêtements hors de prix et de qualité médiocre qui, somme toute, sont loin d'être des révolution de la mode. En fait, ça me décourage sensiblement.
La campagne me manque et l'envie de voyager se fait sentir plus que jamais. J'aimerais tellement aller à Strasbourg.
samedi, novembre 22, 2008
mercredi, novembre 05, 2008
Poires, cannelle et autres fragments de discours
Il a fait froid et gris mais comme j'avais beaucoup de travail et que L. aussi, l'extérieur ne nous a donné qu'une bonne excuse pour passer tout notre temps en-dedans.
Je mets régulièrement de petites bougies, dans leurs photophores multicolore, sur la tablette au-dessus de mon plan de travail et ça me fait une petite fête à proximité pour enjoliver mon impression de surplace. Je mets aussi, parfois, une petite musique sur fond de sitar qui me donnent envie de m'éparpiller comme les éclats de cristaux de sucre qui éclatent.
Les branches encore habillées de feuilles se sont recouvertes de petite neige chargée de nostalgie et de réconfort puis, se sont retrouvées nues. Depuis, on dirait que tout le paysage est en attente que la saison hivernale commence. Rien ne bouge. Sauf la pluie qui fait apparaître des ruisseaux furtifs dans les rues.
J'ai reçu des commentaires de mon travail de métho. Un travail terminé très tôt, au petit matin, ce qui m'a vaguement rappelé certains épisodes de mon passé cégepien. Cette période a des saveurs de chocolat chaud et de cafés vanille, de praliné avec une petite marguerite dessus et de fromage à la crème.
On m'a dit que ce travail était impressionnant et que je pourrais très probablement en faire un article scientifique. J'ai été surprise, tout d'abord, ravie ensuite, puis intriguée. Je n'ai jamais envisagé écrire un article scientifique mais il est inévitable que je doive en faire tôt ou tard. Je n'ai aucune idée de tout le processus et cela m'effraie un peu. Enfin, mon travail n'est pas encore officiellement corrigé mais j'espère que les commentaires sauront m'aider pour la suite des choses. Je continues tout de même à me sentir coupable à chaque moment de répit que je m'accorde et je trouve que cet épisode scolaire est très difficile au niveau de la discipline mais surtout de l'estime de soi.
Et puis je n'arrête pas de m'en faire pour des choses qui se résoudront sans doute d'elles-mêmes. J'ai parfois du mal à me faire aux civilités de rigueur et cela me pousse à devenir très dure avec moi-même.
M'enfin. Au moins il y a le jazz, la flognarde aux poires et les mains chaudes de L.
Je mets régulièrement de petites bougies, dans leurs photophores multicolore, sur la tablette au-dessus de mon plan de travail et ça me fait une petite fête à proximité pour enjoliver mon impression de surplace. Je mets aussi, parfois, une petite musique sur fond de sitar qui me donnent envie de m'éparpiller comme les éclats de cristaux de sucre qui éclatent.
Les branches encore habillées de feuilles se sont recouvertes de petite neige chargée de nostalgie et de réconfort puis, se sont retrouvées nues. Depuis, on dirait que tout le paysage est en attente que la saison hivernale commence. Rien ne bouge. Sauf la pluie qui fait apparaître des ruisseaux furtifs dans les rues.
J'ai reçu des commentaires de mon travail de métho. Un travail terminé très tôt, au petit matin, ce qui m'a vaguement rappelé certains épisodes de mon passé cégepien. Cette période a des saveurs de chocolat chaud et de cafés vanille, de praliné avec une petite marguerite dessus et de fromage à la crème.
On m'a dit que ce travail était impressionnant et que je pourrais très probablement en faire un article scientifique. J'ai été surprise, tout d'abord, ravie ensuite, puis intriguée. Je n'ai jamais envisagé écrire un article scientifique mais il est inévitable que je doive en faire tôt ou tard. Je n'ai aucune idée de tout le processus et cela m'effraie un peu. Enfin, mon travail n'est pas encore officiellement corrigé mais j'espère que les commentaires sauront m'aider pour la suite des choses. Je continues tout de même à me sentir coupable à chaque moment de répit que je m'accorde et je trouve que cet épisode scolaire est très difficile au niveau de la discipline mais surtout de l'estime de soi.
Et puis je n'arrête pas de m'en faire pour des choses qui se résoudront sans doute d'elles-mêmes. J'ai parfois du mal à me faire aux civilités de rigueur et cela me pousse à devenir très dure avec moi-même.
M'enfin. Au moins il y a le jazz, la flognarde aux poires et les mains chaudes de L.
dimanche, novembre 02, 2008
Relâchement
Voilà, c'est tout. Je relaxe.
Franchement c'est pas mal du tout.
J'adore le thé à la menthe.
Si si si :)
Franchement c'est pas mal du tout.
J'adore le thé à la menthe.
Si si si :)
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