Ce matin, et depuis quelques matins déjà, mes yeux endormis trouvent à ma fenêtre des allures psychedeliques translucides. Le monde est recouvert d'une fine couche de sucre en poudre craquante.
J'ai du mal à croire que l'ambiance des fêtes ait déjà envahit les centres commerciaux. Je suis loin d'avoir envie de partager cette ambiance. Je préférerais un café au lait, là, tout de suite, avec un petit croissant craquant ou non, qu'est-ce que je raconte : une gauffre fraîchement sortie de son gauffrier magique. Avec des fraises et une tranche d'orange joliement placée sur le rebord de l'assiette.
Dans le mode réel : pas de gauffre. Mais un protocole de recherche à corriger et une demande de certificat éthique à compléter. Mon questionnaire est complété et je devrai tenter de trouver quelqu'un pour répondre à mes question avant la mi-décembre. Tout cela m'angoisse beaucoup car c'est l'étape qui confirmera mon choix de question ou encore mon besoin de tout recommencer. En même temps c'est très poignant d'en être déjà rendue là.
J'ai des envie de films, de marche en amoureux et de confection de petits cadeaux maison en prévision des fêtes mais je n'ose trop y penser de peur d'être déçue de ne pas avoir la chance d'y consacrer le temps. Sauf les marches en amoureux. Il y a des choses qui ne se condèdent pas.
Hier nous sommes allés magasiner L. et moi. Une activité que nous n'apprécions guère. Ce fût long et douloureux. L'impression d'avoir utiliser du temps de façon horriblement inutile alors qu'on aurait simplement pu confectionner des glaces ou encore commencer une ébauche de notre horaire du temps des fêtes. Il fallait bien réussir à se trouver quelques fingues question de regarnir nos garde-robes estudiantins.
Cela me frappe de voir tant de gens obnubilés par des morceaux de vêtements hors de prix et de qualité médiocre qui, somme toute, sont loin d'être des révolution de la mode. En fait, ça me décourage sensiblement.
La campagne me manque et l'envie de voyager se fait sentir plus que jamais. J'aimerais tellement aller à Strasbourg.
samedi, novembre 22, 2008
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