On est déjà demain et moi, je suis toujours dans mon aujourd'hui, à tapoter sur mon petit clavier en alu des mots que je ne suis pas toujours certaine de bien comprendre. J'ai parfois très peur, j'ai parfois des serrements où mon petit coeur s'affole parce qu'il ne sais pas trop si le cerveau, là-bas à l'autre bout, suivra la route.
Je suis épuisée et j'ai décidé d'en finir avec ce travail de session que je tarde à rendre depuis 1 mois. Mes idées sont si embrouillées, mes lecture sont si diverses et je ne suis tellement absolument plus certaine de rien que mes pensées sont expulsées, crachées de ma cervelle comme on vomirait une sandwich à la salmonelle.
Je suis en train d'expérimenter le travail dans la douleur.
Avant, ça a toujours été relativement facile. On regarde la littérature à notre disposition, on fait un petit plan et puis paf, 10, 20, 30, 40 pages...c'est long mais facile. Là je ne fais que des allers-retours. Alors je lis. Et je lis. Des articles, des bouquins, des collectifs... Et j'y comprends plus rien.
Je ne sais plus ce que sera ma question de recherche. Je ne sais plus ce qui m'intéresse. Je ne sais plus quelle méthode je devrai utiliser pour réussir à répondre à une question que je n'ai pas établie. J'ai l'impression que je fais du sur-place depuis des semaines (5 semaines), et que je n'arrive plus à respirer.
Chez les profs, on me dit que c'est normal. Que la période d'inconfort est difficile à supporter mais que tout fini par s'éclairer, un jour, un petit déclic miséricordieux apparaît et soudain on se retrouve dans la lumière tant espérée...
Sigh.
Heureusement que j'ai eu un A+ à la dernière session. Ça me donne une preuve concrète que je suis peut-être pas une cause désespérée.
dimanche, février 21, 2010
mardi, février 09, 2010
Pimp my travail de session
huh huh.
J'ai le coco tellement drainé que j'ai ris au moins 3 minutes à l'idée de ce titre.
À l'intérieur de la coquille vide sur laquelle mes cheveux pousseeeent...
Ah, Mononc' Serge !
Mon carburant quotidien.
Je suis une loque humaine qui ne se nourrit que d'oeufs durs et de yogourt. Avec des fruits et des légumes, oui, parfois, quand j'ai le temps. Mes cheveux sont longs et je m'en fiche. J'ai presque plus de fringues respectables pour sortir à l'extérieur de mon logis mais je ne vois pas pourquoi j'en achèterais d'autres, surtout lorsque je regarde mon budget. Je rechigne à l'idée d'acheter du café parce que c'est la plus grosse dépense de la semaine. Pourtant le livre de socio à 50$ ça, j'arrive pas à hésiter.
Ahh la vie estudiantine.
Outre le seuil de pauvreté c'est quand même la belle vie.
Bon, faut que je termine mon travail : j'présente jeudi.
J'ai le coco tellement drainé que j'ai ris au moins 3 minutes à l'idée de ce titre.
À l'intérieur de la coquille vide sur laquelle mes cheveux pousseeeent...
Ah, Mononc' Serge !
Mon carburant quotidien.
Je suis une loque humaine qui ne se nourrit que d'oeufs durs et de yogourt. Avec des fruits et des légumes, oui, parfois, quand j'ai le temps. Mes cheveux sont longs et je m'en fiche. J'ai presque plus de fringues respectables pour sortir à l'extérieur de mon logis mais je ne vois pas pourquoi j'en achèterais d'autres, surtout lorsque je regarde mon budget. Je rechigne à l'idée d'acheter du café parce que c'est la plus grosse dépense de la semaine. Pourtant le livre de socio à 50$ ça, j'arrive pas à hésiter.
Ahh la vie estudiantine.
Outre le seuil de pauvreté c'est quand même la belle vie.
Bon, faut que je termine mon travail : j'présente jeudi.
vendredi, février 05, 2010
Strapontin magique - l'inspiration ne vient pas
Je devais remettre ce travail le 29 janvier et je l'ai toujours sous les yeux, dans mon beau Word.
Analyser le poids de l'individualisation sur le sentiment de culpabilité de l'individu moderne. Il s'agit d'un défi fascinant mais ô combien complexe à présenter en 20 pages. Oui.
Mais quelle idée j'ai eu aussi de choisir ça comme sujet ? Je crois que je m'auto-flagelle intellectuellement à mon insu.
...
J'ai mal aux fesses.
Sinon c'est très drôle, j'ai su que le recteur se promenait en Tiburon bleue.
Hahahahahaaa !!!
Analyser le poids de l'individualisation sur le sentiment de culpabilité de l'individu moderne. Il s'agit d'un défi fascinant mais ô combien complexe à présenter en 20 pages. Oui.
Mais quelle idée j'ai eu aussi de choisir ça comme sujet ? Je crois que je m'auto-flagelle intellectuellement à mon insu.
...
J'ai mal aux fesses.
Sinon c'est très drôle, j'ai su que le recteur se promenait en Tiburon bleue.
Hahahahahaaa !!!
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