lundi, septembre 26, 2011

3 mois de lecture

3 mois de lecture intensive pour passer à travers les 30 titres que l'on m'a laissé en bibliographie.
Je n'en ai pas lu 30. Peut-être 20. Mais j'ai déjà une bonne idée de ma réponse d'examen.

D'abord, il ne fait plus de doute que les problèmes de santé mentale au travail sont un phénomène social qui découle de la mise en place de plusieurs conditions favorisant l'idée de l'homme maître de lui-même, autonome et acteur de sa vie. À travers cette injonction, qui traverse les différentes sphères du social de toutes parts, c'est une responsabilisation doublée d'une certaine part de culpabilisation de soi qui prend forme. Devant l’idéal d’action, cette idée d'être toujours à l'affut, de tout prévoir, d'être en mesure de s'adapter et de trouver la meilleure façon d'agir dans toute situation, l’individu se sent assailli par sa fatigue, ses insuffisances, ses dysfonctionnements. Et c'est cette lecture, interprétée comme étant ce que la société fait des individus, qui devient intéressante pour comprendre comment l'individu réussit à faire parti de la société tout en restant lui-même. Ça vient mettre en évidence les tensions qu'il y a dans cet arrimage, notamment le retour sur soi du fardeau de l'adaptation lorsque l'on lit cette réalité comme un fait individuel plutôt que social.

C'est un bon début.

jeudi, septembre 08, 2011

Le retour !

Ma copine bretonne revient au Québec aujourd'hui et elle débute son doctorat !
Yeepee ! Une autre amie qui s'inscrit à mon doc !
Contente contente.

Pour fêter cela, nous allons manger des sushis. Dans un all you can eat.
Mais des sushis qui sont bons dans un all you can eat pas cheap du tout, sur Merivale Rd.
J'étais sceptique, habituellement on prenait toujours des take out, mais finalement, ça vaut vraiment la peine.
Les avocats sont juste assez murs, les poissons sont extra frais, le riz n'est pas trop salé et le nori est juste assez croustillant-pas-dur-du-tout ni smoushi.

Ensuite on prendra peut-être un p'tit verre...

Gatineau, c'est assez platte, y'a pas à dire. Mais j'ai des amis super, c'est ça qui fait qu'on fini par s'y sentir bien.
Même au point de quitter la Bretagne.