J'ai trop de choses à faire en octobre, au secours !
Des petits contrats de recherche en dessous de la table ici et là, des demandes de bourses, des analyses de cas de harcèlement psychologique, des lectures à n'en plus finir, deux travaux de session sur la glace : vous aimez les études : vous avez l'choix !
Je n'ai pas encore eu mon résultat et ma rétroaction pour mon projet de mémoire.
Je suis nerveuse. Je ne sais pas trop pourquoi.
Parfois, j'ai la tête tellement pleine que j'ai la sensation qu'elle ne m'appartient pas et qu'en fait, elle est complètement vide.
Je commence une amitié pas si mal avec une collègue de classe. Aujourd'hui elle portait une jupe vert fluo avec des petits souliers vernis garnis d'une fleur jaune, dessus. Elle s'appelle M. et ne fait que rarement ses lectures. Mais elle est très intéressante. Elle fait ses courses à vélo, elle travaille pour une des revues scientifique de l'université, son bureau est sur mon étage. C'est sympathique. J'ai eu envie de l'inviter pour un café avec peut-être, un petit gâteau amandes délicat et parfumé à la rose. Ça rappellerait le printemps.
Ça viendra !
lundi, septembre 28, 2009
jeudi, septembre 24, 2009
Parce que ça n'est pas toujours rose...
Hmmm....
Grosse semaine, grosse journée. Aujourd'hui j'ai eu un cours ! Dans lequel je devais faire une présentation. Ça s'est bien passé, je maîtrisais les lectures effectuées, j'étais enthousiaste, intéressée, gesticulante, toute le kit. Le professeur m'a d'ailleurs paru intéressé et approuvant à mes hypothèses, théories, liens. Bon.
Ce qui m'a véritablement dérangé c'est qu'un élève de la classe s'est mis en tête de m'instruire sur un auteur en particulier en soulignant certaines omissions que j'ai fait (volontairement, en plus, c'est ça le plus choquant). C'est difficile de demeurer diplomate et souriante, surtout quand son commentaire fait 15 minutes. Mais bon, dans un groupe de 8 étudiants, on essaie de pas faire de vagues...
Il y a des élèves qui ont vraiment l'impression que faire un doctorat c'est faire partie d'une élite, c'est avoir le droit et le privilège de se faire remarquer. Il y en a même un qui fait son 2e doctorat et il veut qu'on l'appelle docteur.
Franchement !
En plus il est même pas hot en épistémologie.
(Casséééé !)
Grosse semaine, grosse journée. Aujourd'hui j'ai eu un cours ! Dans lequel je devais faire une présentation. Ça s'est bien passé, je maîtrisais les lectures effectuées, j'étais enthousiaste, intéressée, gesticulante, toute le kit. Le professeur m'a d'ailleurs paru intéressé et approuvant à mes hypothèses, théories, liens. Bon.
Ce qui m'a véritablement dérangé c'est qu'un élève de la classe s'est mis en tête de m'instruire sur un auteur en particulier en soulignant certaines omissions que j'ai fait (volontairement, en plus, c'est ça le plus choquant). C'est difficile de demeurer diplomate et souriante, surtout quand son commentaire fait 15 minutes. Mais bon, dans un groupe de 8 étudiants, on essaie de pas faire de vagues...
Il y a des élèves qui ont vraiment l'impression que faire un doctorat c'est faire partie d'une élite, c'est avoir le droit et le privilège de se faire remarquer. Il y en a même un qui fait son 2e doctorat et il veut qu'on l'appelle docteur.
Franchement !
En plus il est même pas hot en épistémologie.
(Casséééé !)
jeudi, septembre 17, 2009
Bloubloub
J'ai besoin d'un nouvel imperméable vraiment imperméable.
Et mignon, aussi, oui pourquoi pas tant qu'à faire.
Eh bien je suis allée me magasiner ça hier.
Et dans une boutique sportive dont je tairai le nom s'est produit un dialogue improbable avec la vendeuse :
-Vous avez besoin d'aide ?
-Oui je cherche un imperméable-imperméable, pas seulement que résistant à l'eau.
-Ah ? Pourquoi vous voulez ça ? Pour quel genre d'activité ?
-Eh bien j'aimerais être capable de marcher au moins 2 heures sous la pluie battante avec un sac-à-dos donc je voudrais que ce soit assez résistant à l'abrasion.
-Hein ? Vous voulez un manteau pour aller SOUS L'EAU ?!
...
Bin voyons dont !
Je veux pas faire de la plongée, je veux résister à l'automne quand je vais faire de la randonnée et/ou mon épicerie !!!
Et mignon, aussi, oui pourquoi pas tant qu'à faire.
Eh bien je suis allée me magasiner ça hier.
Et dans une boutique sportive dont je tairai le nom s'est produit un dialogue improbable avec la vendeuse :
-Vous avez besoin d'aide ?
-Oui je cherche un imperméable-imperméable, pas seulement que résistant à l'eau.
-Ah ? Pourquoi vous voulez ça ? Pour quel genre d'activité ?
-Eh bien j'aimerais être capable de marcher au moins 2 heures sous la pluie battante avec un sac-à-dos donc je voudrais que ce soit assez résistant à l'abrasion.
-Hein ? Vous voulez un manteau pour aller SOUS L'EAU ?!
...
Bin voyons dont !
Je veux pas faire de la plongée, je veux résister à l'automne quand je vais faire de la randonnée et/ou mon épicerie !!!
mercredi, septembre 09, 2009
Swing de la rentrée
Y’a de la petite musique de piano dans mes Oreilles et des papiers de chewing gum par terre. Dans le coin de la salle, un tailleur gris, jambes croisées qui semble s’emmerder à ne plus savoir comment expirer. Un chandail transparent est passé devant moi dans la file, en furie, pour obtenir son agenda mais à ce moment là, ça n’avait pas d’importance.
Nous avons salué des inconnus, observé les rénovations en silence et croisé une dame avec des talons si haut que j'ai eu mal au coeur, pour elle. Sur le chemin du retour, un caillou dans ma sandale et une lettre dans la boite aux lettres. Le balcon désert innondé de soleil nous interpelle, tout mais tout, pour ne pas travailler. Pour faire durer l'été encore quelques heures. Pour éloigner la rentrée, pourquoi pas ?
De l'autre côté de la rue, l'enfant de la Goutte qui lance la balle, le chien minuscule de la camerounaise qui tremble à l'idée de descendre l'interminable escalier, le voisin d'en haut qui a oublié ses clés. Et le fils de la Cool qui essuie des larmes, sur le balcon du 3e. Ça n'allait pas très bien, j'ai détourné les yeux. À la radio, c'était Serge Gainsbourg. Sur les trottoirs, les gens sourient. Tout au-dessus, dans ma tasse de café turc, une guêpe qui s'embrouille.
Cette semaine, un clafouti exquis rempli de nectarines et des jambes douloureuses d'avoir pédalé. Sur le mur de ma cuisine, une tresse d'ail en cadeau et ce petit mot que tu m'as laissé pour me rappeler notre amitié, il y a longtemps.
Demain j'aurai mon premier cours ! Je me sens déjà maladroite.
Chose certaine : Je n'irai pas en talons.
Nous avons salué des inconnus, observé les rénovations en silence et croisé une dame avec des talons si haut que j'ai eu mal au coeur, pour elle. Sur le chemin du retour, un caillou dans ma sandale et une lettre dans la boite aux lettres. Le balcon désert innondé de soleil nous interpelle, tout mais tout, pour ne pas travailler. Pour faire durer l'été encore quelques heures. Pour éloigner la rentrée, pourquoi pas ?
De l'autre côté de la rue, l'enfant de la Goutte qui lance la balle, le chien minuscule de la camerounaise qui tremble à l'idée de descendre l'interminable escalier, le voisin d'en haut qui a oublié ses clés. Et le fils de la Cool qui essuie des larmes, sur le balcon du 3e. Ça n'allait pas très bien, j'ai détourné les yeux. À la radio, c'était Serge Gainsbourg. Sur les trottoirs, les gens sourient. Tout au-dessus, dans ma tasse de café turc, une guêpe qui s'embrouille.
Cette semaine, un clafouti exquis rempli de nectarines et des jambes douloureuses d'avoir pédalé. Sur le mur de ma cuisine, une tresse d'ail en cadeau et ce petit mot que tu m'as laissé pour me rappeler notre amitié, il y a longtemps.
Demain j'aurai mon premier cours ! Je me sens déjà maladroite.
Chose certaine : Je n'irai pas en talons.
jeudi, septembre 03, 2009
Brin de lecture
Avant d'entamer des trucs de Martuccelli, ces temps-ci, je lis du Maupassant.
C'est bien, c'est frais. Surprenant.
Avec des petits moments qui restent plantés dans la tête et qui surgissent, comme ça, au beau milieu du Maxi pendant qu'on hume les poires question de voir si elles en valent la peine.
Je lis le Horla, un recueil de nouvelles.
Je le déguste à la lumière de ma liseuse, calée dans de gros oreillers et ne regardant surtout pas le temps passer.
Aujourd'hui il a fait chaud et je me suis fait 1 collier.
Je me suis aussi occupé de mes ongles d'orteils et de mes sourcils.
Quelle journée remplie et inhabituelle.
hou hou hou
C'est bien, c'est frais. Surprenant.
Avec des petits moments qui restent plantés dans la tête et qui surgissent, comme ça, au beau milieu du Maxi pendant qu'on hume les poires question de voir si elles en valent la peine.
Je lis le Horla, un recueil de nouvelles.
Je le déguste à la lumière de ma liseuse, calée dans de gros oreillers et ne regardant surtout pas le temps passer.
Aujourd'hui il a fait chaud et je me suis fait 1 collier.
Je me suis aussi occupé de mes ongles d'orteils et de mes sourcils.
Quelle journée remplie et inhabituelle.
hou hou hou
Trésor de citation
"On rencontre parfois au cours d'un voyage des femmes qui ne sont touchées par aucun ennui. Elles trouvent leur joie à observer pendant une halte certains détails insignifiants. Elles paraissent loin de ce qui les entoure mais leur approche éclaire les choses et les gens."
André Dhôtel
C'est joli.
André Dhôtel
C'est joli.
mardi, septembre 01, 2009
Mardi délivrance
Fin de semaine de rêve à Saint-Pierre Baptiste où j'ai traîné mon projet de mémoire imprimé dans le but de le corriger.... pff !
Je n'ai pas trouvé le temps de m'ennuyer. J'ai même légèrement abusé du Gin Tonic, tout sourire.
Ce matin était tout soyeux dans mes oreilles quand j'ai entendu le toc toc de Fedex retentir jusque dans mon coeur. Ça y est, Danilo a maintenant fait le trajet Paris-Gatineau et repose paisiblement sur les tablettes de mon étagère IKÉA, entre un Jacques Atali et les multiples tomes de La petite maison dans la Prairie. Commander chez Amazon France aura été plus rapide que prévu. Seulement 7 jours au lieu des 15 affichés. Ouf !
Hier je suis allée remettre mon projet, enfin. C'est avec une fébrilité non feinte que j'ai gentiment harcelé la dame de la coop étudiante pour qu'elle m'explique la machine à boudiner.
Oh mellow mellow mellow mellow, faisait Delerm dans mes oreilles.
Une fois les papiers remis, nous avons fait quelques pas sur la plage toute proche, mon amoureux et moi. Heureusement qu'il y avait le soleil pour nous empêcher de grelotter. L'automne ne saura tarder alors que je n'ai pas vu l'été passer. Dès que les feuilles commenceront à tomber, je n'en pourrai plus d'attendre la neige. :)
Je n'ai pas trouvé le temps de m'ennuyer. J'ai même légèrement abusé du Gin Tonic, tout sourire.
Ce matin était tout soyeux dans mes oreilles quand j'ai entendu le toc toc de Fedex retentir jusque dans mon coeur. Ça y est, Danilo a maintenant fait le trajet Paris-Gatineau et repose paisiblement sur les tablettes de mon étagère IKÉA, entre un Jacques Atali et les multiples tomes de La petite maison dans la Prairie. Commander chez Amazon France aura été plus rapide que prévu. Seulement 7 jours au lieu des 15 affichés. Ouf !
Hier je suis allée remettre mon projet, enfin. C'est avec une fébrilité non feinte que j'ai gentiment harcelé la dame de la coop étudiante pour qu'elle m'explique la machine à boudiner.
Oh mellow mellow mellow mellow, faisait Delerm dans mes oreilles.
Une fois les papiers remis, nous avons fait quelques pas sur la plage toute proche, mon amoureux et moi. Heureusement qu'il y avait le soleil pour nous empêcher de grelotter. L'automne ne saura tarder alors que je n'ai pas vu l'été passer. Dès que les feuilles commenceront à tomber, je n'en pourrai plus d'attendre la neige. :)
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