Je ne peux pas croire que Macadam Tribus se fasse couper sur la Première Chaîne.
Comment je vais passer mes vendredis et samedis soirs sans Jacques et son équipe moi ?
Je suis profondément déçue. En deuil.
Vouz êtes ici va aussi être coupé. J'aimais pas particulièrement Masbou mais les reportages étaient très intéressants.
Déçue, déçue. La Première Chaîne devient fade.
Bientôt on va entendre « Ce temps d'antenne est gracieusement mis à la disposition du gouvernement fédéral, aujourd’hui le très honorable M. Harper nous lira des extraits de la bible… » (merci P. Lebrun).
Une pétition contre les coupures mais plus particulièrement pour sauver Macadam est ici...
samedi, mars 28, 2009
samedi, mars 21, 2009
Dévoile ta pancarte Part 2
Ça y est (encore)!
J'ai gagné le prix de vulgarisation du 2e cycle...
Ainsi que le prix de vulgarisation toutes catégories confondues !
Et mes prix m'ont été remis devant une sorte d'assemblée en innovation dans le cadre d'un forum que je ne connaissais pas. Bref, devant un public assez imposant.
Gloups. Moi qui pensait que ça allait être bien simple et ordinaire, quelques personnes pour la forme.... Quand j'ai réalisé que j'allais être devant 180 personnes, je me suis sérieusement demandé quelle excuse je pouvais donner pour m'enfuir subitement.
Watatow !
J'en reviens pas.
J'ai reçu plein d'offres de contrat pour de l'assistanat de recherche, des formations, des invitations à des conférences... Aïe Aïe Aïe... !!! Et dire qu'il faut que je continusssse mon projet d'études. J'ai le goût de travailler à fond en recherche moi là !
Toutes ces émotions ne m'ont pas empêchée de piger allègrement dans le buffet de petites sandwiches au pesto et viandes froides, les montagnes de salades de légumes marinés, les plateaux de crudités, les viennoiseries, alouette... Il en restait au moins la moitié après le moment du dîner des participants. C'est vraiment dommage.
Quand j'ai demandé à l'organisatrice s'ils avaient prévu appeler un organisme pour récupérer la bouffe (genre la soupe populaire de Hull que l'Université a chaudement félicitée avec un prix en 2008 ou 2007, je ne sais plus), on m'a dit qu'on y avait pas pensé et que finalement c'était difficile de tout prévoir dans ce genre d'événement et qu'il valait mieux en avoir trop que d'en manquer......
Bon j'avoue que je n'ai jamais organisé tel événement. Je suis mal placée pour critiquer.
Quand même. Il restait au moins de la bouffe pour 100 personnes. Sans farce.
C'est triste.
J'ai été répandre la nouvelle parmi les étudiants de la café, comme quoi il y avait de la bouffe gratuite ! Mais le vendredi, il n'y a pas grand monde dans l'U.
M'enfin.
J'en ai rapporté plein chez moi sans aucune honte et ça n'a même pas paru dans toute cette abondance !
J'ai gagné le prix de vulgarisation du 2e cycle...
Ainsi que le prix de vulgarisation toutes catégories confondues !
Et mes prix m'ont été remis devant une sorte d'assemblée en innovation dans le cadre d'un forum que je ne connaissais pas. Bref, devant un public assez imposant.
Gloups. Moi qui pensait que ça allait être bien simple et ordinaire, quelques personnes pour la forme.... Quand j'ai réalisé que j'allais être devant 180 personnes, je me suis sérieusement demandé quelle excuse je pouvais donner pour m'enfuir subitement.
Watatow !
J'en reviens pas.
J'ai reçu plein d'offres de contrat pour de l'assistanat de recherche, des formations, des invitations à des conférences... Aïe Aïe Aïe... !!! Et dire qu'il faut que je continusssse mon projet d'études. J'ai le goût de travailler à fond en recherche moi là !
Toutes ces émotions ne m'ont pas empêchée de piger allègrement dans le buffet de petites sandwiches au pesto et viandes froides, les montagnes de salades de légumes marinés, les plateaux de crudités, les viennoiseries, alouette... Il en restait au moins la moitié après le moment du dîner des participants. C'est vraiment dommage.
Quand j'ai demandé à l'organisatrice s'ils avaient prévu appeler un organisme pour récupérer la bouffe (genre la soupe populaire de Hull que l'Université a chaudement félicitée avec un prix en 2008 ou 2007, je ne sais plus), on m'a dit qu'on y avait pas pensé et que finalement c'était difficile de tout prévoir dans ce genre d'événement et qu'il valait mieux en avoir trop que d'en manquer......
Bon j'avoue que je n'ai jamais organisé tel événement. Je suis mal placée pour critiquer.
Quand même. Il restait au moins de la bouffe pour 100 personnes. Sans farce.
C'est triste.
J'ai été répandre la nouvelle parmi les étudiants de la café, comme quoi il y avait de la bouffe gratuite ! Mais le vendredi, il n'y a pas grand monde dans l'U.
M'enfin.
J'en ai rapporté plein chez moi sans aucune honte et ça n'a même pas paru dans toute cette abondance !
vendredi, mars 20, 2009
Dévoile ta pancarte
Ça y est !
Hier c'était la journée de la recherche à l'université.
La journée tant attendue où j'allais devoir présenter mon projet, devant jury, accompagnée de ma petite affiche tripotée dans Illustrator pendant au moins 100 heures.
Ça augurait mal : je n'ai pas de vêtements très classe ou enfin, s'ils l'ont jadis été un jour, ce n'est plus le cas. Bon. J'ai finalement décidé d'y aller en jeans parce que, quand même, il faut bien que j'assume que j'ai pas une cenne et que même quand j'en ai une je préfère faire autre chose avec que m'acheter des guenilles.
Malencontreusement, en désirant faire la prise de la brosse sur la bédaine à Léon le gros chat marabout, j'ai FENDU mes jeans directement dans l'entrejambe. Mâgnifique ! Je suis donc allée à la journée de la recherche avec des jeans fendus, raccommodés avec rapidité et espoir. Je n'ai pas trop osé m'asseoir de la journée.
J'ai du rencontrer environ 50 personnes à qui j'ai expliqué mon projet de recherche. J'ai reçus des bons commentaires et parlé avec quelques personnes s'y connaissaient un peu dans le domaine de la psycho.
C'était bien. J'ai aussi pu profiter du buffet pour les participants et me rassasier plus que jamais dans les sandwichs, les crudités et des brownies décevants. On a aussi eu droit à une bouteille d'eau alors qu'on prenait place à moins d'un mètre d'une fontaine d'eau. On m'a regardé comme une illuminée lorsque j'en ai fait la remarque. Ça m'a donné le goût de leur montrer mes culottes en lambeaux sauf que non, franchement, les étudiantes sérieuses ne font pas ça.
Cet après-midi c'est la remise des prix. Attention, la "cérémonie" se déroule de 13h30 à 13h40. Ne sachant trop comment me vêtir, j'ai opté pour des vieux pantalons non fendus. Ce n'est pas tous les jours fête quand même. Si je gagne quelque chose, je me rends directement à la SAQ.
Et je viens d'apprendre que je suis lauréate de la bourse d'excellence de l'Ordre des conseillers en ressources humaines. Hourra ! Je vais pouvoir changer mon ordinateur qui commence à lagger dans Word !
Hier c'était la journée de la recherche à l'université.
La journée tant attendue où j'allais devoir présenter mon projet, devant jury, accompagnée de ma petite affiche tripotée dans Illustrator pendant au moins 100 heures.
Ça augurait mal : je n'ai pas de vêtements très classe ou enfin, s'ils l'ont jadis été un jour, ce n'est plus le cas. Bon. J'ai finalement décidé d'y aller en jeans parce que, quand même, il faut bien que j'assume que j'ai pas une cenne et que même quand j'en ai une je préfère faire autre chose avec que m'acheter des guenilles.
Malencontreusement, en désirant faire la prise de la brosse sur la bédaine à Léon le gros chat marabout, j'ai FENDU mes jeans directement dans l'entrejambe. Mâgnifique ! Je suis donc allée à la journée de la recherche avec des jeans fendus, raccommodés avec rapidité et espoir. Je n'ai pas trop osé m'asseoir de la journée.
J'ai du rencontrer environ 50 personnes à qui j'ai expliqué mon projet de recherche. J'ai reçus des bons commentaires et parlé avec quelques personnes s'y connaissaient un peu dans le domaine de la psycho.
C'était bien. J'ai aussi pu profiter du buffet pour les participants et me rassasier plus que jamais dans les sandwichs, les crudités et des brownies décevants. On a aussi eu droit à une bouteille d'eau alors qu'on prenait place à moins d'un mètre d'une fontaine d'eau. On m'a regardé comme une illuminée lorsque j'en ai fait la remarque. Ça m'a donné le goût de leur montrer mes culottes en lambeaux sauf que non, franchement, les étudiantes sérieuses ne font pas ça.
Cet après-midi c'est la remise des prix. Attention, la "cérémonie" se déroule de 13h30 à 13h40. Ne sachant trop comment me vêtir, j'ai opté pour des vieux pantalons non fendus. Ce n'est pas tous les jours fête quand même. Si je gagne quelque chose, je me rends directement à la SAQ.
Et je viens d'apprendre que je suis lauréate de la bourse d'excellence de l'Ordre des conseillers en ressources humaines. Hourra ! Je vais pouvoir changer mon ordinateur qui commence à lagger dans Word !
samedi, mars 14, 2009
This is why...
Trouvaille de la journée.
C'est vraiment pas croyable. Je peux pas croire que des gens puissent manger des affaires de même.
Surtout la Bacon cheese pizza burger... shit !
C'est vraiment pas croyable. Je peux pas croire que des gens puissent manger des affaires de même.
Surtout la Bacon cheese pizza burger... shit !
vendredi, mars 13, 2009
Printemps, harcèlement et guili-guilis
Le printemps s'en vient, ça y est.
Le changement d'heure fut difficile et éprouvant, même pour la sans horaire fixe que je suis. Je ne sais pas pourquoi le sommeil m'appelle autant ces temps-ci, je suis une sorte de zombie-procrastinator-master et tout cela résulte en un handicap de -30 en concentration.
En ce moment je travaille sur une enquête de harcèlement psychologique ! Hou-hou ! Une vraie de vraie enquête avec des vrais de vrais enregistrements d'enquêteur semi-tordeur de bras, de faits qui se contredisent et de sanglots morveux. Ce travail est des plus intéressant ! Ça me fait changement de lire des vieux textes d'anglophones britanniques du début du siècle qui parlent de théorie de négociation collective.
Autre point réjouissant : on est en train de choisir notre peinture pour revamper le taudis qu'est notre appartement. J'ai hâte d'enlever les meubles, de vivre dans le bardas et de sentir l'odeur du changement. Ça va faire comme si on déménageait sauf que non ! Ce qui est encore mieux puisque j'adore mon appartement et que si ce n'était pas qu'il tombe en morceaux de partout je dirais que c'est un véritable coin de paradis.
Et puis... j'ai parti mes semis ! Eh oui déjà... Cette année, j'entends véritablement faire la guerre à ce putain de rat des villes qu'est l'écureuil gris qui vient manger mes plantes et enterrer ses restants de Oh Henry dans mes bacs à fleurs ! J'ai même trouvé un gros motton d'oeuf Cardbury l'automne passé dans mon pot de basilic. Ouach.
Je ne sais pas comment me débarrasser de cette vermine ignoble et je n'ose trop penser au gun à plombs, l'amour des armes lançant des projectiles ne me caractérisant pas vraiment.
D'ailleurs un jour, alors que je faisais du Couchsurfing chez un inconnu, il m'a offert de tirer du pistolet à pression sur une fantastique cible en papier laide à l'autre bout de la pièce. Refusant, avec une sorte de face étonnée et dégoutée, il m'a alors dit, et je cite "Rah allez, tu vas voir, tu as adorer les petits guili-guilis nouveaux que ça va te faire juste ici", désignant les environs du nombril...
Ahhh quel charmant souvenir.
J'étais heureuse de ne pas me ramasser là toute seule quand même.
Le changement d'heure fut difficile et éprouvant, même pour la sans horaire fixe que je suis. Je ne sais pas pourquoi le sommeil m'appelle autant ces temps-ci, je suis une sorte de zombie-procrastinator-master et tout cela résulte en un handicap de -30 en concentration.
En ce moment je travaille sur une enquête de harcèlement psychologique ! Hou-hou ! Une vraie de vraie enquête avec des vrais de vrais enregistrements d'enquêteur semi-tordeur de bras, de faits qui se contredisent et de sanglots morveux. Ce travail est des plus intéressant ! Ça me fait changement de lire des vieux textes d'anglophones britanniques du début du siècle qui parlent de théorie de négociation collective.
Autre point réjouissant : on est en train de choisir notre peinture pour revamper le taudis qu'est notre appartement. J'ai hâte d'enlever les meubles, de vivre dans le bardas et de sentir l'odeur du changement. Ça va faire comme si on déménageait sauf que non ! Ce qui est encore mieux puisque j'adore mon appartement et que si ce n'était pas qu'il tombe en morceaux de partout je dirais que c'est un véritable coin de paradis.
Et puis... j'ai parti mes semis ! Eh oui déjà... Cette année, j'entends véritablement faire la guerre à ce putain de rat des villes qu'est l'écureuil gris qui vient manger mes plantes et enterrer ses restants de Oh Henry dans mes bacs à fleurs ! J'ai même trouvé un gros motton d'oeuf Cardbury l'automne passé dans mon pot de basilic. Ouach.
Je ne sais pas comment me débarrasser de cette vermine ignoble et je n'ose trop penser au gun à plombs, l'amour des armes lançant des projectiles ne me caractérisant pas vraiment.
D'ailleurs un jour, alors que je faisais du Couchsurfing chez un inconnu, il m'a offert de tirer du pistolet à pression sur une fantastique cible en papier laide à l'autre bout de la pièce. Refusant, avec une sorte de face étonnée et dégoutée, il m'a alors dit, et je cite "Rah allez, tu vas voir, tu as adorer les petits guili-guilis nouveaux que ça va te faire juste ici", désignant les environs du nombril...
Ahhh quel charmant souvenir.
J'étais heureuse de ne pas me ramasser là toute seule quand même.
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