C'est le printemps et je suis toute seule à manger des galettes de légumes 2 fois par jour et à travailler sans relâche sur un papier de 8 pages traitant du sens de la recherche et de la rupture épistémologique. J'adore le sujet, j'adore écrire ce travail, c'est réellement fascinant et transportant. C'est juste que j'ai mal aux fesses puisque ça fait 15 heures que je travaille là-dessus.
Demain j'ai un exposé de 25 minutes à faire sur le sujet. J'espère que je saurai rendre la chose intéressante, voire passionnante. Ça m'étonnerait beaucoup, les gens de mon groupe sont plutôt imperméables à mon enthousiasme renouvelé. Je me surprends d'ailleurs à m'interroger de plus en plus sur la politique territoriale bien que mes connaissances à ce sujet soient lamentables.
Je vais postuler pour aller suivre une semaine de cours, en Suisse cet été !
Il s'agit d'une école doctorale francophone. J'espère grandement être choisie. Les sujets présentés sont déments. Il faut juste que je constitue mon dossier de candidature... héhé...
Les nuits sont courtes, les nuits sont courtes !
mercredi, mars 10, 2010
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