vendredi, mars 13, 2009

Printemps, harcèlement et guili-guilis

Le printemps s'en vient, ça y est.
Le changement d'heure fut difficile et éprouvant, même pour la sans horaire fixe que je suis. Je ne sais pas pourquoi le sommeil m'appelle autant ces temps-ci, je suis une sorte de zombie-procrastinator-master et tout cela résulte en un handicap de -30 en concentration.

En ce moment je travaille sur une enquête de harcèlement psychologique ! Hou-hou ! Une vraie de vraie enquête avec des vrais de vrais enregistrements d'enquêteur semi-tordeur de bras, de faits qui se contredisent et de sanglots morveux. Ce travail est des plus intéressant ! Ça me fait changement de lire des vieux textes d'anglophones britanniques du début du siècle qui parlent de théorie de négociation collective.

Autre point réjouissant : on est en train de choisir notre peinture pour revamper le taudis qu'est notre appartement. J'ai hâte d'enlever les meubles, de vivre dans le bardas et de sentir l'odeur du changement. Ça va faire comme si on déménageait sauf que non ! Ce qui est encore mieux puisque j'adore mon appartement et que si ce n'était pas qu'il tombe en morceaux de partout je dirais que c'est un véritable coin de paradis.

Et puis... j'ai parti mes semis ! Eh oui déjà... Cette année, j'entends véritablement faire la guerre à ce putain de rat des villes qu'est l'écureuil gris qui vient manger mes plantes et enterrer ses restants de Oh Henry dans mes bacs à fleurs ! J'ai même trouvé un gros motton d'oeuf Cardbury l'automne passé dans mon pot de basilic. Ouach.

Je ne sais pas comment me débarrasser de cette vermine ignoble et je n'ose trop penser au gun à plombs, l'amour des armes lançant des projectiles ne me caractérisant pas vraiment.

D'ailleurs un jour, alors que je faisais du Couchsurfing chez un inconnu, il m'a offert de tirer du pistolet à pression sur une fantastique cible en papier laide à l'autre bout de la pièce. Refusant, avec une sorte de face étonnée et dégoutée, il m'a alors dit, et je cite "Rah allez, tu vas voir, tu as adorer les petits guili-guilis nouveaux que ça va te faire juste ici", désignant les environs du nombril...

Ahhh quel charmant souvenir.
J'étais heureuse de ne pas me ramasser là toute seule quand même.

1 commentaire:

El Ben a dit...

Mes grands-parents utilisaient un slingshot et des pois chiches pas cuits pour éloigner les écureuils de leur mangeoire à oiseaux.

Ahh... la maison de campagne de grand-maman mimi, je m'en ennuie!