Des jours qui passent de façon identique. Des lectures à faire, des analyses d'entrevues, des recherches documentaires et des yeux qui se ferment entre 2 pages floues pour recommencer le bal la matinée suivante. Je rêve d'une session qui me permettrait enfin de passer plus de temps sur mon projet. Je travaille beaucoup trop pour pouvoir m'y retrouver. Ça viendra, me dit-on.
Ces temps-ci je songe à un petit coussin avec un cerf dessus, à la cuisine asiatique, à une nouvelle couette qui serait juste assez lourde et à des raquettes en alu qui me permettraient de décrocher. Je pense de plus en plus à la pâtisserie, j'ai même fait des Paris-Brest au praliné qui étaient absolument déments. J'ai envie de meringue italienne, de pâte feuilletée et de petits biscuits croustillants façonnés à la douille.
Demain j'ai des entrevues tout l'après-midi. Je me rends compte que je suis beaucoup moins nerveuse que lors de ma dernière séance d'entrevues de recherche. J'ai bien hâte d'être dans l'action. Ça va me permettre de me remotiver à poursuivre l'analyse des dernières entrevues effectuées.
Sinon, la vie est toujours fantastique. Mes yeux s'ouvrent sur un nuage chaque matin sur fond de petite guitare loufoque. Mon horaire flexible est une chose à laquelle je me suis rapidement habituée. Mais depuis peu, j'apprends à devenir efficace malgré l'absence de cadre.
Début 2009 me pèse un peu, j'ai beaucoup de projets à mener de front et je me sens plus ou moins prête à sortir de ma cachette anonyme. J'aimerais retarder février de quelques semaines. Incertitudes sur fond de paresse ?
mardi, janvier 20, 2009
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